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lundi 20 mai 2013

Coup double

La chronique de Philippe MEYER, France Culture, le 17 mai 2013.




Vous prendrez bien trois petites minutes de votre Précieux Temps, lequel on le sait vaut son pesant d'or, mais que vous rapportera de thésauriser toujours plus si vous vous privez de petits plaisirs éphémères tels celui que vous procurera, je vous le promets, l'écoute de la chronique ? Pas besoin de changer de page, tout se passe ici-même : un clic sur la petite flèche, et c'est parti. Du bonbon, je vous le garantis.

Il y est question du petit récit de Didier da Silva et, pour en savoir un peu plus, rapportez-vous au texte de présentation de l'éditeur.

Didier da SILVA, Une petite forme, dessins de François MATTON, P.O.L., Paris, janvier 2011 (112 pages); versions papier ou électronique.

Du bonbon aussi que ce bref récit d'une vie de galère, on plaint l'auteur, mais il faut bien gagner sa croûte -- du beurre pour les épinards et, à l'occasion, assez de numéraire afin de se payer, pour peu qu'elle soit callipyge, telle partie charnue de l'anatomie de la crémière --, lequel donne, si j'ose dire, dans le replâtrage de romans d'amour, dont la fonction est de titiller la bourgeoise (le bourgeois aussi, car j'en connais qui explorant le nuancier de Gray se laissent volontiers émoustiller, désolés toutefois de ne pouvoir en tirer toutes les satisfactions voulues, le poids du pavé en empêchant la lecture d'une seule main) et d'enrichir les éditeurs et, si tant est qu'ils (elles) existent, les auteur(e)s. Il n'y a pas, Saint Marx, que le prolétariat qui soit aliéné, on le plaint, le cher homme, de tout notre cœur.

La lecture de ce vif opuscule vous procurera une bonne heure de plaisir à ajouter à celui découlant de l'émission mentionnée ci-dessus.

Présentation

« Le texte de Didier da Silva met en scène un personnage dont le métier, il est  "travailleur à domicile", consiste à corriger de stupides romans d'amour, et que cela déprime – on le comprend. Il se livre donc à une suite de considérations désabusées sur la vie et sa vie, pleines d'humour et d'auto-dérision, de lucidité. C'est drôle et touchant, juste, discrètement désespéré. Les dessins de François Matton qui constellent ce récit, qui parfois l'interrompent, lui font un écho très réussi, joliment dévié parfois. »

dimanche 28 avril 2013

La révolution numérique

Alain FINKIELKRAUT présente La révolution numérique in Répliques sur France Culture, le samedi 27 avril 2013.



Cette révolution, encore toute récente, est-elle en train de nous changer ? Il sera question entre autres de l'extase technologique suscitée par les produits et services informatiques, de la révolte contre les morts, ou de l'hyper-présence du présent et de l'absurde égalité d'Internet où la parole du savant et celle du quidam ont le même poids. Il ne serait plus question, cependant, de refuser ou d'accepter « la connexion », mais d'apprendre à la gérer, comme, il y a cinq siècles, on a appris à composer avec l'imprimé.

Très intéressant débat, loin des idées reçues, que je vous invite à écouter.



dimanche 31 mars 2013

Actalité de Gustave Flaubert

Jean-Noël JEANNENEY, Concordance des temps, France Culture, samedi 30 mars 2013.

Jean-Noël Jeanneney reçoit l'historien Michel Winock à l'occasion de la publication de sa biographie de Gustave Flaubert. Une très intéressante émission qui nous offre un survol tant du Flaubert romancier que de la personnalité et des idées de l'homme, et montre l'importance qu'il conserve et qui ne se dément toujours pas.



Présentation
« Michel Winock est devant moi ce matin, pour nous parler de l’actualité de Gustave Flaubert. Après s’être saisi naguère de Clemenceau et de Madame de Staël, dans le cours de biographies qui ont été fort remarquées, voici qu’il s’attache dans un beau livre qui paraît ces jours-ci, à cet autre personnage de haute facture, et qu’il y donne le goût de considérer ce que celui-ci a encore à nous dire. Je ne parle pas bien sûr, en disant cela, ce serait d’ailleurs stupide, de ce que son œuvre, en termes littéraires, peut offrir indéfiniment de bonheurs extrêmes, mais je parle de ce que son personnage d’écrivain dans son siècle peut représenter dans le nôtre de moderne ou de désuet, de dépassé ou de familier. On pense, bien sûr, à l’idée que Flaubert peut se faire, et qu’il peut promouvoir, des relations de l’homme de lettres avec ce que nous appellerions la notoriété médiatique, avec la politique, avec le peuple et avec les élites, avec la gauche et avec la droite. Fut-il vraiment, comme l’a cru Jean-Paul Sartre, « le plus radical désengagé qui se trouve dans la littérature » ? On pense à la conception de la morale personnelle ou civique qui fut la sienne, la conception des rapports des hommes et des femmes, des bornes de la décence qu’un romancier doit accepter ou qu’il doit refuser, on pense au commerce qu’il a entretenu avec sa patrie et d’autre part avec le rayonnement universel des principes que la France a pu se targuer de promouvoir. On pense à la modernité de ce célèbre Dictionnaire des idées reçues, catalogue des bêtises de son temps, dont on serait bien fou de dire qu’elles appartiennent toutes au passé. Flaubert disait vouloir « vivre en bourgeois et penser en demi-dieu. » Par quoi il signifiait probablement à la fois une ambition et une contradiction qui ne sont pas complètement étrangères à notre temps. Jean-Noël Jeanneney »

dimanche 24 février 2013

Répliques : la République et les écrivains

Alain FINKIELKRAUT, Répliques, France Culture, samedi 23 février 2013.


Rencontre et dialogue aux sommets. Nul cri, nulle agitation, l'on discute, côté gauche, côté droite, de littérature; l'auditeur en sort instruit.



Invités : Mona OZOUF, La cause des livres, et Alain-Gérard SLAMA, Les écrivains qui ont fait la République.

Écouter aussi l'émission Répliques, où Mona OZOUF parle de La cause des livres, récemment reparu dans la collection Folio-Gallimard.

lundi 24 décembre 2012

En écoutant la radio II - FRANCE CULTURE

Je vois le sourire de certains de mes lecteurs à la lecture du dernier article. L'un ne m'a-t-il pas surnommé France Culture ? Internet nous donne accès à la mine d'or que constitue cette chaîne culturelle de radio, et dont on regrette désormais l'absence au Canada : je remercie chaque jour la France de continuer à me donner tout ce dont Lafrance nous a privé. Quiconque déplore, comme moi, le carnage radiophonique dont ce mandarin du temps présent est la cause -- je suis incapable de le qualifier de responsable -- sait de qui il s'agit. Par un curieux effet du hasard, André Major, qui pourtant était de la maison, nous donne dans son Prendre le large ses vues sur la question.
« Ce qu'on voit poindre dans la nouvelle orientation de la radio culturelle, c'est une méfiance à l'endroit de la littérature et de la pensée, qui s'exprime sans un parti pris pour les arts du spectacle, comme le récent budget de la chaîne culturelle (remplacée depuis par Espace Musique...) en fait la démonstration. On bouleverse la grille horaire pour marginaliser les émissions considérées comme trop sérieuses en les diffusant aux heures de faible écoute (On leur reprochera ainsi de ne pas faire d'audience avant de les supprimer...). La radio conçue par une génération d'humanistes a cédé la place à  une radio dite d'accompagnement (comme on accompagne les mourants ?), pas trop dérangeante, mais juste assez délinquante aux yeux de la génération de gestionnaires qui en a pris le contrôle. Il me reste moins de deux ans à observer la liquidation d'une culture radiophonique (C'est chose faite, Lafrance a gagné sur toute la ligne, sans doute finira-t-il au Sénat ou à l'UNESCO...) qui, au cours des dernières décennies, occupait le vaste espace entre la culture savante et la culture populaire. » (en italiques, mes commentaires, ce texte date de 1996)

Pour l'heure, écoutez la chanson d'Arnaud Fleurent-Didier :

En écoutant la radio

Semaine fertile à la radio de France Culture cette semaine : Aragon, Camus et, last but not least, Proust.

Et pour les amateurs d'histoire, une passionnante série de cinq émissions sur l'historien britannique, récemment décédé, Eric Hobsbawm.

Écoutez ces émission, téléchargez-les pour écoute différée, vous avez le choix.



La grande table (deuxième partie) : Retour sur l’œuvre de Louis Aragon :




La grande table (deuxième partie) : Camus et moi (avec Roger Grenier) :

Premier de cinq épisodes.
Présentation :
« Il aurait eu cent ans le 7 novembre 2013. L’année sera donc camusienne ou ne sera pas.
[...]
C’est pour célébrer ce centième anniversaire, avant que les réjouissances ne laissent place à la lassitude puis à la saturation, que nous avons souhaité élaborer une semaine spéciale à La Grande Table, semaine que nous avons intitulée « Camus et moi » dans la mesure où ce sont cinq personnalités, cinq grandes figures qui tout au long de la semaine vont nous parler de leur rapport à l’homme, qu’il fût l’ami, le journaliste, l’écrivain, l’Algérien, ou encore le philosophe.
Demain, c’est Jean Daniel qui témoignera de sa relation confraternelle profonde avec celui qu’il connut d’abord comme journaliste et éditeur, et qui nous expliquera en quoi Camus est notre contemporain. Mercredi, la militante algérienne et écrivaine Wassyla Tamzali reviendra sur l’œuvre littéraire et la désunion entre Camus et son pays natal. Jeudi, c’est l’historien Benjamin Stora qui évoquera son lien avec l’auteur de L’Etranger à travers l’histoire des rapports compliqués entre la France et l’Algérie. Vendredi, nous terminerons la semaine avec Michel Onfray, auteur de L’Ordre libertaire, une vie philosophique d’Albert Camus.
Et pour ouvrir cette semaine exceptionnelle, c’est un monument de frêle apparence qu’on vient visiter du monde entier pour l’entendre conter ses compagnonnages et sa traversée du siècle qui est notre invité. Quel parcours que le sien ! De la Résistance à Gallimard, il a côtoyé les plus grands intellectuels du siècle et fut l’ami intime de Claude Roy, Pascal Pia, Romain Gary, Ionesco, Joseph Kessel, Julio Cortazar, Henry Miller, Lawrence Durrell…»




Les nouveaux chemins de la connaissance : Proust, un peu de temps à l'état pur

Présentation :
« Il n’y a pas de saison pour lire Proust, mais s’aventurer sur les pas du narrateur du côté de Méseglise puis du côté de Guermantes, au début de l’hiver, à la veille de Noël, c’est s’offrir le plus beau des cadeaux. Pas à pas, suivre le cours de la Vivonne parsemées de nymphéas étincelants, signe d’un bonheur attentif, silencieux et mobile ;  remonter le chemin vers  les clochers de Martinville dont la silhouette ensoleillée comme une écorce déchirée, et invitent à la littérature, et retrouver au creux d’un bruit présent -un tintement de cloche, une fourchette qui bute sur l’assiette- la saveur d’un souvenir qui seule permet de saisir ce qui ne s’appréhende jamais : un peu de temps à l’état pur. »

À voix nue : Hommage à Eric Hobsbawm

 

mercredi 21 novembre 2012

Le scénario Proust

Fictions / Théâtre et Cie, France Culture: Harold PINTER : Le scénario Proust : À la recherche du temps perdu (avec la collaboration de Joseph Losey et Barbara Pavans), traduit de l'anglais par Jean Pavans, Gallimard, Paris, 2003 (207 pages).






Je savais bien que je l'avais, ce livre; mais quelle idée de le ranger avec les essais ? Quoi qu'il en soit, les proustologues et proustomanes de tout poil, et même les simples amateurs, ne voudront pas se priver de cette lecture, en deux épisodes, faite par des comédiens de la Comédie française, du scénario qu'Harold Pinter a tiré de la RTP et que songeait à réaliser Joseph Losey.





Ce n'est certes pas La guère des mondes d'Orson Welles comme émission, mais vous devriez en retirer un plaisir certain...

vendredi 13 juillet 2012

Le mot du toutologue

La chronique de Philippe MEYER, France Culture, 10 juillet 2012.

On aime l'écologie, mais, s'agissant des écologistes, du moins dans leur variante australienne, on se demande... Permettez-moi de vous offrir ce moment de fraîcheur pour ce vendredi de canicule annoncée.
« Le ciel vous tienne en joie. »




samedi 12 mai 2012

Parole de toutologue

Le journalisme dixit Soljenitsyne : « le deuxième plus vieux métier du monde ».

mercredi 4 avril 2012

À voix nue : Danièle Sallenave

On peut bien ne pas connaître Danièle Sallenave, depuis quelques jours immortellement installée au fauteuil n°30 à la place de Maurice Druon, ancien secrétaire perpétuel, -- je n'ai lu, pour moi, d'elle que son Le principe de ruine en 1994, dans la collection L'un et l'autre -- , mais on gagnera beaucoup, et beaucoup d'agrément, à écouter la série d'entretiens diffusée la semaine dernière dans l'émission de France Culture À voix nue. Vous avez la semaine pour les télécharger, mais cinq cents jours pour les écouter.

Cinq petites demi-heures, pour votre jogging par exemple, oubliez un peu Madonna, et vous entendrez parler de Sartre, Beauvoir et Camus, de lecture (je vais réécouter la troisième émission et vous en transcrire quelques extraits), de vie et d'amour. Vous noterez le contraste des voix, flutée pour l'animatrice Virginie Bloch-Lainé, et d'alto pour l'écrivain : une bien étrange sonate.

Le castor de guerre : modèle d'une vie pleine - Beauvoir, Sartre, Camus.


Le Renforcement d'être.


Mémoire, pensée, issue.



mercredi 28 septembre 2011

Hommage à Lucien Jerphagnon

Je ne saurais trop vous engager à écouter la rediffusion, dans le cadre de l'émission À voix nue, de ces entretiens avec Lucien Jerphagnon, récemment décédé, dont voici le premier : Hommage à Lucien Jerphagnon 1/5. Une petite demi-heure d'un grand bonheur.

lundi 26 septembre 2011

Le français sur les ondes

Encore sur France Culture, cette fois-ci l'émission Tire ta langue, où il est question de l'évolution de la prononciation du Français.


J'ai eu, il y a quelques semaines, un assez vif échange avec un ami qui me reprochait de dire Le Caravage au lieu de Caravaggio, pour l'exposition tenue récemment au Musée des Beaux-Arts du Canada. Notons, au passage, que les affiches maintiennent, comme en anglais, le nom, si j'ose dire, à l'italienne.

On apprend à l'écoute de l'émission, qu'il y a, en prononciation comme partout ailleurs, et des phénomènes de mode, et de l'afféterie, voire une idéologie de la prononciation. Il semblerait ainsi que, « si la tendance se maintient » on ne françiserait plus les mots étrangers, surtout les noms propres de personnes ou de pays. Tel le débat sur Bélarus ou Biélorussie. Pour moi, j'ai toujours été agacé d'entendre Hrouann Carlôss, nom espagnol du roi d'Espagne Jean Charles Ier; faudra-t-il renommer Charles-Quint ? Et, à ce compte, pourquoi pas Benedickt Ier ? Déjà que, rédacteur de lois, j'étais obligé d'écrire Elizabeth II au lieu de la graphie habituelle française d'Élisabeth II.

jeudi 22 septembre 2011

Dostoïevski

Semaine faste sur les Nouveaux chemins  de France Culture consacrées aux œuvres majeures du grand écrivain russe. Moi qui voyage ces jours-ci en « Malraucie », dont il est un des auteurs phares, je suis servi. Encore une fois, une série d'émissions très intéressantes.

mercredi 19 janvier 2011

Carnet d'adresses - suite

Du jour au lendemain : émission de France Culture où l'on peut entendre Didier BLONDE sur Carnet d'adresses dont j'ai parlé récemment le 11 décembre dernier.


Didier BLONDE, Carnet d'adresses, L'un et l'autre - Gallimard, Paris, octobre 2010 (117 pages).

« Chaque fois que je rencontre dans un roman l'adresse d'un personnage, troublé, j'hésite, suspends
 ma lecture, m'arrête. J'examine dans tous les sens cette carte de visite qui m'est présentée, l'air de rien, comme une invitation. L'auteur me fait signe, c'est là qu'il me donne rendez-vous, il faut que j'aille y voir. »


lundi 6 décembre 2010

De la lecture

Un blog de lecture doit faire état de tout ce qui touche cette belle activité. Dans le cadre de l'émission de France Culture La grande table Pierre BAYARD, dont on se souvient du Comment parler des livres que l'on n'a pas lus et Charles DANTZIG parlent de ce qui nous intéresse, ainsi que de leurs plus récents ouvrages. Attention, c'est dans la deuxième partie de l'émission.

jeudi 18 novembre 2010

En être ou ne pas en être

France Culture, Les nouveaux chemins, une émission de Raphaël ENTHOVEN.

Dans le cadre d'un semaine sur le snobisme, l'émission consacrée au snobisme de PROUST, ou plus précisément, au snobisme dans la Recherche du temps perdu. Brillamment exposé par Donatien GRAU, enseignant à l'École normale supérieure (ENS) et membre de l'équipe Proust du Centre national de la Recherche scientifique (CNRS).

Même si vous n'êtes pas familiers avec l'œuvre, écoutez (un clic sur le titre de l'article) cette émission, ne serait-ce que pour les citations qui en sont faites.

jeudi 9 septembre 2010

Un été avec Philippe SOLLERS

« Lire, c'est entendre »

Je viens de terminer il y a quelques minutes, profitant d'une visite chez le dentiste, ou, pour être plus précis, du trajet pour me rendre à son cabinet et en revenir, l'écoute du dixième et dernier épisode ce cette série de France Culture. Et bien j'avoue avoir été complètement séduit. Je le connaissais certes, ayant lu quelques uns de ces essais et l'ayant vu, dans les années d'autrefois, aux divers Apostrophes, Caractères et autres Bouillons de culture, où il tenait bien son rôle. J'avoue aussi avoir été trompé par ce qu'il appelle « le film » où on lui a donné le rôle du vilain de la République des Lettres, où, comme chacun le sait, LE CLÉZIO tient celui de LUCKY LUKE. Je vais donc y  revenir et examiner les choses de plus prêt. Nous avons déjà en commun une passion pour le XVIIIe siècle, une aversion pour la doxa de l'animation culturelle, une préférence pour STENDHAL sur FLAUBERT.

Pour l'heure, je vous invite à écouter ces entretiens, un clic sur le titre vous ouvre, comme d'habitude la page de France Culture, et le lien ci-dessus, celle de la dernière émission.

dimanche 5 septembre 2010

Jeu d'épreuves

La première émission (samedi 4 septembre, j'ai un peu de retard) de cette nouvelle saison. C'est une de mes émissions « littéraire » favorite, on peut s'y abonner :

Jeu d'épreuves

Un clic sur le titre de l'article ouvre la page de l'émission.

jeudi 5 août 2010

À la radio

La radio, l'été. Aller au parc et écouter la radio sous la ramure en laissant flotter son regard.

France Culture nous gâte cette semaine, nous lecteurs, avec sa série sur Françoise SAGAN, dans le cadre de l'émission Les grandes traversées qui se développe en trois volets, archives, documents et débats.


Les grandes traversées


Et aussi une série consacrée à Philippe SOLLERS : Un été avec...

Je ne suis jamais parvenu à aimer cet écrivain, en dépit de plusieurs tentatives de lecture, romans ou essais. En revanche j'aime bien le personnage SOLLERS. Or dans cette émission, il brille de tous ses feux.

mercredi 14 juillet 2010

Convergence

Hervé JUVIN et Gilles LIPOVETSY, L'Occident mondialisé -- Controverse sur la culture planétaire, Nouveau Collège de Philosophie - Grasset, Paris, 2010 (332 pages).

On peut désormais se retrouver moins malaisément sur le site de France Culture. On peut donc écouter, jusqu'à la fin du mois, l'émission Du grain à moudre intitulée La culture occidentale a-t-elle cessé de séduire le monde ? dans laquelle vous pourrez entendre les auteurs. Trente-neuf minutes qui valent la peine qu'on s'y arrête.

Du grain à moudre 23.06.2010

J'ai presque terminé la lecture du livre, il y a de la matière, et j'ai déjà plusieurs pages de notes. Bref, pas seulement du grain à moudre, mais du pain sur la planche, pour filer les métaphores.